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Bradbury : bilan deuxième semaine : sortir du trou.

Allo, comme diraient les québécois !

Un bilan de la semaine 2 qui sort lors de la semaine 3 du Bradbury, tu t’en doutes : j’ai galéré. Encore beaucoup plus que la semaine dernière, malgré une disponibilité plus grande cette semaine-là… enfin en apparence.

J’ai sous-estimé le poids d’un après-déménagement…

Comme je l’ai dit dimanche 17, j’ai déménagé ce weekend. Je sais que ce problème n’est pas inhérent à l’écriture, mais tout de même, après un déménagement, vous avez encore des tas de choses à régler. Internet, EDF, les diverses cartes, les actualisations d’adresse, les dernières installations, les ajustements… Bref, des dizaines de choses à faire.

Du coup bah… ça m’a pris pas mal de temps, moins de temps pour écrire

… Et j’ai changé d’avis…

Lundi et mardi, j’ai écrit un début de texte, qui sera mon Bradbury de cette semaine, puis je l’ai abandonné pour une autre idée pour participer au concours Edilivre. Le problème, c’est que le thème du concours était donné seulement vendredi soir à 19h. J’ai donc commencé à écrire vendredi soir seulement. J’assume de m’être imposé ça, tant pis pour moi !

… Pour participer à un concours, quelle galère !

L’inscription était simple, les contraintes peu présentes, donc aucun problème de ce côté. Juste moins de 10000 caractères espaces compris, ce qui allait plutôt avec la contrainte non obligatoire des 1300 mots. Le thème était : le futur.

J’ai écrit une première version, que j’ai corrigé moi-même dès le premier jet, en agrémentant le texte, en l’augmentant. Mais c’était une erreur totale, le texte disait beaucoup trop de choses pour une nouvelle et je manquais de clarté. Résultat : quand j’ai sorti le texte auprès de ma binôme korinne et de Hel sur Scribay, je me suis fait défoncer comme jamais. J’ai fait une troisième version : rebelote ! Toujours un texte trop complexe. Nous étions déjà dimanche soir… J’ai travaillé un nouveau texte pour le dimanche soir minuit (date butoir du concours)  en vitesse où j’ai taillé beaucoup dans mon texte. Je suis passé de 9500 caractères à 7500. Bref, j’ai passé une vingtaine d’heure sur cette nouvelle de cinq minutes juste correcte. (bon, j’ai eu quelques retours positifs)

Un grand merci à Nicolas Ravière, DIdIer et Isobel Jobelin pour leurs relectures de dernier moment qui m’ont beaucoup aidé !

Tu peux la retrouver sur Scribay et ici : Luce [Bradbury semaine 2]

Ce que je tire de cette semaine : les causes du raté.

Cause numéro 1 : cette tendance à vouloir dire trop de choses. Dans tes textes, tu ne dois surtout pas multiplier inutilement les axes, surtout dans une nouvelle où tu as peu de temps, tu dois donc te concentrer sur certains axes.

Cause numéro 2 : un manque de clarté dans l’écriture. La succession des relectures, la pression du peu de temps restant sont autant de raison qui m’ont poussé à mal m’exprimer.

Cause numéro 3 : une désincarnation du personnage principal. Dans une nouvelle basée sur un personnage unique, il est important d’arriver à le cerner, d’en sortir une personnalité, une force et une écriture spécifique. Dans cette nouvelle, je ne suis pas parvenu à tirer ce qu’il fallait du personnage de Luce.

C’est tout pour cette semaine, j’ai déjà écrit un premier jet pour cette semaine, j’en suis à la première correction ! Je vais essayer de faire de la SF accessible à tous, c’est un peu mon intention en tout cas… On verra ce que ça donne !

Quelques initiatives à souligner :

Un compte sur Scribay recueille toutes les nouvelles écrites pour le Bradbury : https://www.scribay.com/author/727823185/nouvelles–rbradbury–2017—2018

Bravo pour ce travail !

 

Publié dans Bradbury Challenge 2017

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Par Lucas Dalva