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Bradbury semaines 7 à 10

Coucou ! Tu veux voir un article ? Eh bien c’est parti !

Je sais. Je n’ai pas tenu ma promesse de l’article hebdomadaire. Mais ce n’est pas très grave. Je n’étais pas prêt à tenir un rythme hebdomadaire, j’avais encore trop de travail à côté, pas assez de temps de tout bien faire. À partir de cette semaine, je reprends le rythme ! Mais cette fois je pense être prêt.

Et c’est parti pour trois semaines résumées… Pas d’inquiétude, mêmes problèmes, même douce progression.

J’ai dépassé les contraintes…

Avec 2000 mots au lieu de 1300, j’ai dépassé largement la limite imposée par le Bradbury Challenge. Autre contrainte que j’ai volontairement enfreinte, celle de la nouvelle. Une nouvelle est un genre bien précis, avec une situation de départ, des péripéties, et une fin. Dans mon Bradbury de la semaine 9, je parle de l’instant entre deux regards… Difficile donc de faire une histoire là-dessus.

… Mais on s’en fiche !

Je crois bien. Car l’important est de réussir à en sortir quelque chose qui soit utile à soi-même et pour les autres. Donc je suis bien dans mon objectif : sortir un écrit par semaine. Et c’est vraiment ça l’important pour moi.

L’idée du Bradbury, pour moi, est d’arriver à tenir un rythme, à affiner un style, un thème, des récurrences.

Ce que je retire de ces semaines et qui peut t’être utile…

  1. La clarté est un des gros problèmes que je rencontre. Il faut vraiment prendre le temps de se mettre à la place du lecteur et de se poser la question de la vitesse de ses péripéties.
  2. Autre chose que j’affectionne particulièrement mais que je pense largement diminuer : les confusions volontaires du lecteur pour lui laisser le choix entre deux compréhensions de sa lecture. En fait, le problème est surtout que je le fais beaucoup trop, et que donc forcément, je ne l’utilise pas à bon escient. Cet effet est à utiliser avec parcimonie. Le lecteur n’est pas dans la tête de l’auteur, et n’a pas vraiment envie de faire d’efforts pour le comprendre.
  3. Un problème pour se lancer dans l’écriture. Il ne faut pas hésiter à s’imposer un brainstorming individuel pour vraiment commencer, et cela le plus vite possible, au lieu d’attendre que ça vienne.

Et voilà pour le rattrapage de ces semaines, je n’avais pas non plus grand chose à dire, j’ai été malade, ce qui m’a à la fois retardé dans mes écrits et dans ces retours, j’en suis encore désolé.

J’oubliais, voici toutes mes dernières participations :

Fin de vice – Bradbury S7

Dans la tempête – Bradbury S8

Entreregard – Bradbury S9

Nichol et Pauline – Bradbury S10

N’hésite pas à me faire un retour en commentaire 🙂

Publié dans Bradbury Challenge 2017

Un seul commentaire

  1. Hello, je n’ai pas encore lu tes dernières nouvelles et le temps, comme tu le sais, n’est pas extensible mais je le ferai.

    Je te rejoins totalement sur le fait que le lecteur n’est pas dans la tête dans l’auteur, posant le problème de le réception au-delà de choses qui importent tout autant : l’histoire, et le style. Beaucoup d’éléments rentrent dans l’équation, notamment les référentiels (culture, lexicologie…). C’est vraiment une gageure d’avoir un propos affiné et de le mettre à disposition du plus grand nombre, sans se trahir. Sans se trahir : tout est là, à mon sens. Transformer les confusions en seconde piste de lecture (qui n’empêche pas une lecture primaire) me semble la solution la plus adéquate, ainsi l’oeuvre s’adapte à plusieurs « lectorats ». Pour ce faire, cela passe entre autre part le questionnement suivant, pas forcément nécessaire mais qui peut aider : qui est notre lectorat ? Quel lectorat désire-t-on ? Ce questionnement, me semble-t-il, est un bon premier pas.

    Keep up the good work.

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Par Lucas Dalva