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Bradbury : bilan première semaine et conseils d’écriture !

Salut à toi qui me lis, si tu es là, c’est surement pour suivre mon avancée sur le Bradbury Challenge, au bout de cette première semaine. Autrement, tu peux en apprendre pas mal sur l’écriture, via cet article !

Malgré le déménagement : comment ça s’est passé pour moi ?

C’était très difficile ! Je te raconte : j’ai commencé dès vendredi 8 septembre sachant que je ne pourrai pas écrire du vendredi 15 au dimanche 17 septembre. J’ai écrit un premier jet concernant la vie d’un certain Justin à la fin du siècle actuel. J’ai eu un gros problème à trouver le bon point de vue de narration. J’abordais les choses d’un point de vue externe, et je n’arrivais pas à donner une véritable âme au texte. Après de nombreuses annotations de korinne et Hel que je remercie encore, j’ai commencé à trouver un point de vue qui soit meilleur. Après un nouveau jet, et de nombreuses annotations supplémentaires, le résultat ne convenait toujours pas. Nous étions mardi soir.

J’ai donc décidé de reprendre à zéro, et j’ai pioché dans l’actualité. J’ai voulu parler de la réalité que vivent certaines personnes en France. J’ai donc commencé par parler d’une situation que je connaissais bien, dans mon contexte familial. Là encore, le point de vue initial était trop terre à terre, limite journalistique. Grâce à de nombreux conseils de Hel, et aux nombreuses annotations de korinne, j’ai pu m’en sortir avec un résultat qui est à la fois dans la description de réalités économiques et sociales historiques, et à la fois une écriture qui va dans l’affect.

Vous pouvez retrouver mon texte sur Scribay : https://www.scribay.com/text/661665231/eduardo–bradbury-challenge-2017-2018—-realites/chapter/108038

Ce que j’ai appris en une semaine !

Alors, trois choses principalement :

  • La lecture à voix haute de tes textes. C’est Hel qui m’a conseillé ça, j’ai essayé, et j’ai détecté un nombre incalculable de coquilles dans mon texte. Bref, je te conseille vraiment ça pour te relire, c’est assez édifiant, en tout cas ça l’a été pour moi.
  • Il faut absolument (beaucoup) lire de tout pour bien écrire de tout. Si là encore cela vient d’un conseil de Hel de base, c’est un conseil que j’ai souvent entendu, mais qui là a été assez révélateur pour moi, car j’écris en ce moment des choses que j’ai en fait très peu lu, et ça devient très compliqué pour moi d’écrire quelque chose de correct sans conseils.
  • Les lecteurs ont tendance à coller un style rapidement à un auteur : changer ton style est une chose à prendre avec sérieux. Dès la sortie de mon texte, j’ai eu pas mal de commentaires me disant que ça ressemblait pas tellement à ce que j’avais l’habitude d’écrire, et qu’ils étaient un peu perdus par rapport à d’habitude. Bon, je me dis que le Bradbury est justement un bon moment pour tester de nouvelles choses, et c’est bien ce que d’autres auteurs de Scribay m’ont dit également.

Et la semaine qui vient !?

Je vais avoir plus de temps pour écrire mon Bradbury de cette seconde semaine ! Je compte passer sur une thématique toute autre, j’aimerai bien essayer de transporter le lecteur dans un contexte complètement atypique, le tout sous forme de nouvelle de maximum 1500 mots… Voilà mon challenge personnel !

Voilà, c’est tout pour cette semaine avec cet édito spécial Bradbury fait vite fait entre deux cartons !

Merci pour ta lecture, et à bientôt. N’hésite pas à réagir et à m’écrire.

Bon courage à tous les Bradyfous !

Quelques liens : 

Toutes les nouvelles postées pour le Bradbury sur Scribay : https://www.scribay.com/talks/17261/bradbury-challenge—les-nouvelles

S’inscrire : http://lucasdalva.fr/lancement-bradbury#inscription

Publié dans Bradbury Challenge 2017

Un seul commentaire

  1. Sympa ton partage d’expérience ! Et complet.
    J’ajouterai sur la lecture à voix haute que c’est aussi d’un grand secours pour tout qui est de la syntaxe, notamment pour ce qui est de la respiration du texte, qu’importe que les phrases soient longues ou courtes.
    Sur le style en revanche je reste mitigé, car c’est selon moi ce qui fait la spécificité de l’auteur, après on peut l’orienter et tout à fait changer le ton. Et expérimenter bien sûr.

    Hâte de voir ta participation en semaine 2.

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Par Lucas Dalva